Dream Machine Théâtre

Publié le par Catherine Redelsperger

Résumé

« Dream Machine » est une tragi-comédie sur le monde de l’entreprise.

Cette tragi-comédie rimée raconte une réunion du comité de direction d’une importante société : « l’Entreprise ».

« L’Entreprise », filiale d’une multinationale commercialise une innovation récente : la machine à rêves.

Pour satisfaire les actionnaires, l’Entreprise a décidé de supprimer les emplois du Centre d’Appel Service Clients.

Les 12 femmes employées par la filiale vont être remplacées par un ordinateur.

La suppression de ces 12 emplois a lieu en parallèle au lancement d’une nouvelle machine à rêves du nom de DUO.

Duo a pour vocation la dématérialisation de la sexualité.

Un lundi 11 août, le comité de direction se réunit.

Les principaux responsables de l’entreprise sont là.

Les fonctions clés représentées sont : le DRH (Directeur des Ressources Humaines), le DF (Directeur Financier), la DM (Directrice Marketing), le DC (Directeur Commercial), le DL (Directeur Logistique).

Ils attendent le DG (Directeur général) qui, le vendredi précédent, s’est rendu dans la Zone Bleue Europe pour tenter de sauver les 12 emplois.

Mais le DG a disparu.

Le comité de direction se déroule d’heure en heure dans l’inquiétude de cette disparition.

Les prises de pouvoir, les règlements de compte personnels, les agacements, les lâchetés, les amours des uns des autres se révèlent.

Ce 11 août à 12h08, les membres du comité de direction sont séquestrés par quatre femmes du service clients.

Ce coup de force est mené par Brigitte, leur chef de service.

Les membres du comité de direction découvrent au fur et à mesure de cette séquestration :

• Comment ils ont été manipulés par leurs supérieurs.

• Comment ils ont été aveuglés par leur fonction, sur la réalité vécue par les uns et les autres.

• Comment les femmes du service client ont pris leur destin en main, stimulées par le DG.

Leur fonction se délite et la vacuité, la détresse, la peur, la tristesse les envahissent.

Le huis clos se termine par l’effondrement de chacun des membres du comité de direction, alors même qu’ils sont libérés par les femmes.

Ce lundi 11 août est un jour d’attentat.
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Publié dans En projet

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